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Rassemblons les pierres

Elles sont par terre depuis longtemps, et personne ne les a ramassées.
Douze pierres. Une maison. Et un feu qui ne t'appartient pas.

0 / 12 pierres relevées

1-4 le noyau · 5-8 l'alliance · 9-12 l'envoi

LES DOUZE PIERRES12Etude 12 - Entrer dans la moisson1211Etude 11 - Decouvrir le don1110Etude 10 - Etre envoye109Etude 9 - Etre avec Jesus98Etude 8 - L'autel du foyer87Etude 7 - La chirurgie du coeur76Etude 6 - Bapteme d'eau65Etude 5 - Bapteme du Saint-Esprit54Etude 4 - La priere43Etude 3 - Sa Parole32Etude 2 - S.M.S. + l'Agneau21Etude 1 - Venir tel que tu es1
L'autel est relevé.Le feu, lui, ne t'appartient pas.

D'où vient ce parcours

Dieu descend. Et il descend là où personne ne l'attend.

Sur le Carmel, il n'y avait plus rien. L'autel où l'on avait invoqué le SEIGNEUR n'était qu'un tas de pierres renversées, dans un pays qui avait changé de dieu. C'est là qu'il envoie son prophète. Et le nom de cet homme est déjà la réponse à toute l'histoire : Éliyahou, « le SEIGNEUR est mon Dieu ». C'est mot pour mot le cri du peuple quand le feu tombe (1 Rois 18.39).

Élie ne fait pas descendre le feu. Il fait autre chose, et c'est un travail d'homme : de ses propres mains, il remet les pierres en place.

« Il rétablit l'autel du SEIGNEUR, qui avait été démoli. Élie prit douze pierres, selon le nombre des tribus des fils de Jacob. » 1 Rois 18.30-31

Ellen White · Prophètes et Rois, chapitre du Carmel « En reconstruisant l'antique autel, Élie manifestait son respect pour l'alliance que le SEIGNEUR avait faite avec Israël lorsqu'il passa le Jourdain. Choisissant "douze pierres, selon le nombre des tribus des fils de Jacob", il bâtit un autel au nom du SEIGNEUR. » Il ne compte pas des tribus. Il rappelle une promesse.

ORIGINAL ANGLAIS VÉRIFIÉ · Prophets and Kings, p. 151, chapitre « Carmel ». « In the reconstruction of this ancient altar, Elijah revealed his respect for the covenant that the Lord made with Israel when they crossed the Jordan into the Promised Land. Choosing "twelve stones, according to the number of the tribes of the sons of Jacob, . . . he built an altar in the name of the Lord." » Le français ci-dessus est une traduction fidèle de ce texte. Si tu veux la formulation officielle de « Prophètes et Rois », relève-la dans ton logiciel : chapitre 11, « Le mont Carmel ».

Douze pierres, alors qu'il n'y a plus douze tribus

Le royaume est coupé en deux depuis des générations. Le nord et le sud sont séparés. Et Élie prend quand même douze pierres.

Il bâtit pour une unité qui n'existe plus. C'est très exactement ce que tu vas faire : relever un autel dans une maison où plus personne ne prie, et poser des pierres pour une famille qui n'est pas encore revenue. Il ne bâtit pas sur ce qu'il voit. Il bâtit sur ce que Dieu a promis.

Et ces pierres ne sont pas taillées

La Loi l'interdit : « si tu portes ton ciseau sur la pierre, tu la profanes » (Exode 20.25 ; Deutéronome 27.5-6). Elles sont brutes, lourdes, irrégulières.

Ce qu'il faut
La force Mentale et spirituelle. Ce n'est pas un programme à suivre, c'est un travail à faire.
L'intelligence Celle qui vient du Saint-Esprit. Tu ne sauras pas seul où va chaque pierre.
La patience Quand ça ne s'emboîte pas. Et ça n'ira pas du premier coup.

Et maintenant, comprends pourquoi Dieu interdit le ciseau

La pierre qu'on ne taille pas, c'est l'homme. Dieu refuse qu'on le retouche avant de le mettre dans le mur. Il le prend bosselé, irrégulier, imparfait, et il bâtit avec. Le ciseau, ce serait exiger qu'il change avant d'entrer. Ce serait profaner l'autel.

C'est l'Étude 1. Et c'est tout l'Évangile : viens tel que tu es.

Lire la suite du fondementLes pierres vivantes · l'Agneau · les sept principes de Don MacLafferty · ce que nous avons ajouté661 mots

Et ces pierres, ce sont des gens

Ce n'est pas une image plaquée sur le texte : c'est le texte qui la donne. « Douze pierres, selon le nombre des tribus ». Chaque pierre est une tribu. Chaque pierre est un peuple.

Et Pierre le reprend mot pour mot :

« Vous-mêmes, comme des pierres vivantes, vous êtes édifiés pour former une maison spirituelle, un sacerdoce saint, afin d'offrir des sacrifices spirituels. » (1 Pierre 2.5 ) Des pierres. Vivantes. Qui forment une maison. Et qui offrent un sacrifice. C'est ton autel, mot pour mot. Et la pierre angulaire, c'est le Christ (1 Pierre 2.6-7 ; Éphésiens 2.20).

Alors pourquoi Dieu les rassemble-t-il ? Le verset suivant le dit :

« … afin d'annoncer les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. » (1 Pierre 2.9 ) Il ne rassemble pas des pierres pour faire un mur. Il rassemble un peuple pour porter un message.

Et sur cet autel, il n'y a qu'une chose

Élie n'a pas relevé douze pierres pour les regarder. Il a posé une offrande dessus.

Le feu ne tombe pas sur des pierres nues. Il tombe sur un autel où une offrande est posée.

RIGUEUR · Ne dis jamais « le feu ne tombe pas sur les pierres ». 1 Rois 18.38 dit le contraire : « le feu du SEIGNEUR tomba, et il dévora l'holocauste, le bois, les pierres et la terre, et il absorba l'eau qui était dans le fossé. » Les pierres ont été dévorées avec l'offrande. Ce qui est vrai, et vérifiable : le feu ne tombe pas sur des pierres nues. Sans offrande, il n'y a rien.

Et Ellen White le dit avec la même force, vingt lignes plus loin : « flames of fire… descend from heaven upon the upreared altar, consuming the sacrifice, licking up the water in the trench, and consuming even the stones of the altar. »Prophets and Kings, p. 152. « Consumant jusqu'aux pierres de l'autel. » Le texte biblique et Ellen White disent la même chose. Ne dis jamais que le feu épargne les pierres.

« Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. » (Jean 1.29 ) Voilà le message que les pierres vivantes ont à porter. Pas un programme. Pas une méthode. Un Agneau.

Les sept principes

Les douze leçons ne sont pas douze séances à cocher : ce sont douze pierres à remettre, une par une, dans une maison où l'autel s'est éteint.

Elles viennent des sept principes du livret Retourner à l'Autel, de Don MacLafferty. Cinq d'entre eux portaient deux gestes à la fois : nous les avons séparés.

Le principe du livret Devient
1 Venez à Jésus tel que vous êtes Étude 1
2 Honorez Jésus comme Seigneur Étude 2
3 Découvrez Jésus dans sa Parole et dans la prière Études 3 et 4
4 Recevez un nouveau baptême du Saint-Esprit Études 5 et 6
5 Aimez votre famille de manière sacrificielle Études 7 et 8
6 Faites des autres des disciples de Jésus Études 9 et 10
7 Vivez la mission que Dieu vous a confiée Études 11 et 12

Ce que nous avons ajouté, nous le disons

Du livret : les sept principes · le gabarit de chaque séance · les cinq étapes du baptême de l'Esprit · les sept étapes de l'assurance du salut · les objets du « Connectez ».

Ajouté ici : le S.M.S. et le C.I.E. · les deux variantes A et B · l'Agneau sur l'autel en étude 2 · le fils prodigue · l'Esprit avant l'eau.

Ajouté pour cette page : la roue et la règle du retour · les garde-fous · les liens étiquetés · la passerelle · le droit de dire « rien cette semaine ».

Le reste est de lui, et nous lui devons le reste.

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Ce que c'est

Le format, et le seul but.

Douze études. Douze semaines. Quarante-cinq minutes. Chez quelqu'un, autour d'une table, pas dans une salle.

Le but n'est pas de finir le programme. Le but est qu'un homme connaisse Jésus et vive avec lui. Rien d'autre ne se mesure.

Ce n'est pas le même document. Ne donne jamais le guide de groupe à quelqu'un qui marche seul : il y lira des consignes d'animation, et il se croira exclu.

Qui as-tu en face de toi ?

Deux personnes viendront s'asseoir. Le même chemin les attend, mais elles n'entrent pas par la même porte.

Groupe mixte ? Tu prends la B. Elle ne blesse jamais le croyant : elle lui rappelle par où il est entré. La A, elle, suppose une foi qu'il n'a jamais eue, elle lui parle de revenir alors qu'il n'est jamais parti, et il conclut qu'il n'est pas à sa place.

Avec quoi ?

Presque toujours : les douze études, nues. N'ajoute rien. Le gabarit suffit.

Trois cas, et trois seulement, demandent autre chose :

  • Il est jeune (13-25 ans), il lit mal, ou le français n'est pas sa langue du cœurla vidéo STEPS. Il regarde, puis il vient parler. Et sur le verset qui doit frapper, relis-le en Parole de Vie.
  • Il a manqué une séancela vidéo STEPS aussi. Il rattrape sans avoir à se justifier. C'est ta porte de retour.
  • Ce sont des enfantsles carnets du disciple. Sept principes, trois âges. C'est déjà fait, c'est sur ton site.

Et s'il a dit oui, tu peux ouvrir la voie parallèle à côté du chemin. Jamais à sa place.

Trois choses qu'on ne fait pas.
  • Ne mets jamais la NBS entre les mains de celui qui lit mal sans la lire avec lui. Ce serait un mur, et il ne te le dira pas.
  • Ne laisse jamais celui qui marche seul avec un document. Sans binôme, ce n'est pas un chemin : c'est une lecture.
  • Ne fais jamais peur à un enfant pour l'amener à Dieu. Jamais.

Le chemin

Douze études. Clique sur une vignette : l'étude s'ouvre, entière, et tu peux l'imprimer.

La roue du disciple : deux portes d'entrée, trois blocs, un envoi

Les douze études, à lire

Le texte entier est ici, dans la page, dans les trois blocs de la roue. Rien à télécharger si tu ne veux pas. Ouvre un bloc, il te donne ses quatre études. La roue, elle, sert en séance : elle ouvre l'étude dans une fenêtre.

Les trois blocs et les douze études s'ouvrent. C'est le mode lecture longue, et le mode impression.

1-4LE NOYAU · les fondementsOn vient, et on apprend à le connaître.4 études

1Venir à Jésus tel que l'on estLire

Chaque jour… Je viens à Jésus sans rien arranger d'abord.

Montrez de l'intérêt. Une question banale, non spirituelle : « Racontez une chose ordinaire de votre semaine. » On ne teste personne à l'entrée.

Connectez. A : un caillou couvert de boue. « Nettoyez-le avant de me le rendre. » Ils frottent, sans eau. Puis : « Rendez-le tel qu'il est. » B : une bouteille transparente d'eau boueuse. « Nettoyez-la, sans la vider. » Ils secouent, essuient l'extérieur : rien. Puis, en silence, versez de l'eau claire dedans, longtemps, jusqu'à ce qu'elle déborde et devienne limpide. Une seule phrase : « Tu ne peux pas te nettoyer. Il ne te le demande pas. Il te demande de te laisser remplir. »

Découvrez. Prière d'ouverture, puis recherche en sous-groupes. A, Qu'est-ce que Jésus exige de moi avant de venir à lui ? Jean 6.37 · Matthieu 11.28-30 · Marc 2.17 · Romains 5.8 · Éphésiens 2.8-9 · Apocalypse 3.20. B, Jésus a-t-il jamais demandé à quelqu'un de se corriger avant de venir à lui ? - Jérémie 13.23 : peut-on changer sa propre peau ? Non. Et Dieu le sait avant toi. C'est le point de départ, pas la condamnation. - Luc 19.1-10 (Zachée) : Jésus s'invite chez lui avant toute restitution. Elle vient après le repas. - Luc 15.20 : le père court alors que le fils sent encore le cochon, et avant la fin de sa phrase. - Jean 8.1-11 : il ne condamne pas d'abord. Le « ne pèche plus » vient après. L'ordre ne s'inverse jamais. - 1 Corinthiens 6.9-11 : Paul nomme les vices, puis dit que c'est là ce que certains étaient. Le passé est nommé, pas caché. - Marc 2.17 · Romains 5.8 · 1 Timothée 1.15 · Ésaïe 1.18 · Jean 6.37.

LE CŒUR DE L'ÉTUDE · La parabole du père qui court (Luc 15.11-32)

Lis la parabole à voix haute, en entier, lentement. Ne l'explique pas encore. Puis pose une seule question, et tais-toi : « À quel moment exactement le père pardonne-t-il ? »

Laisse-les chercher. La réponse est en Luc 15.20, et elle démolit tout : « Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému ; il courut se jeter à son cou et l'embrassa. »

Le père court AVANT que le fils ait dit un seul mot. Pas après la confession. Avant. Le discours préparé (v. 18-19), le fils ne le prononce qu'ensuite, et il est déjà dans les bras de son père. Voilà pourquoi tu peux venir tel que tu es : la grâce ne répond pas à ta confession, elle la précède.

Le pot brisé · ce que la communauté attendait

Connectez (variante forte). Apporte un pot de terre. Explique le rite, puis brise-le au sol, devant eux. Silence. Puis : « Voilà ce que le fils croyait qui l'attendait. Et voilà ce que le fils aîné, lui, exigeait. » Puis lis Luc 15.20.

Le kezazah (« la coupure ») est un rite de rupture : les anciens brisent un récipient sur la place publique et déclarent que le lien est rompu, comme le vase. Le message : irréversible.

AVERTISSEMENT · Ce que tu peux affirmer, et ce que tu ne peux pas

Le rite existe. Il est décrit dans le Talmud de Babylone, Ketoubot 28b, avec des parallèles dans le Talmud de Jérusalem (Ketoubot 2.10 ; Qiddouchin 1.5) et dans Ruth Rabbah 7.11. On y brise un tonneau, et la famille déclare la rupture.

MAIS son objet documenté est un mariage indigne, pas un héritage dilapidé. Aucune source rabbinique ne l'applique au fils prodigue. Cette application vient de Kenneth Bailey, elle est répandue en prédication, et elle est contestée : les textes sont tardifs et parlent d'autre chose.

Donc : présente le kezazah comme une IMAGE de ce qu'était une rupture définitive dans ce monde-là. Ne dis jamais « la coutume voulait qu'on brise un pot devant le fils prodigue ». Ce n'est pas documenté, et ton sceptique le vérifiera.

Et tu n'en as pas besoin. Ta preuve est dans le texte : le père court (v. 20). Aucune coutume n'a jamais fait courir un vieillard oriental au-devant de celui qui l'a déshonoré. Le scandale est dans Luc, pas dans le Talmud.

Les quatre cadeaux, et pourquoi cet ordre

Le père ne pardonne pas seulement. Il restaure, et il célèbre celui qui aurait dû être exclu. Trois dons se portent. Le quatrième se mange.

Le don Ce qu'il rend Le texte
1 La plus belle robe L'identité. Il rentre fils, pas serviteur. La justice qui lui est donnée, pas gagnée. Luc 15.22 · Ésaïe 61.10
2 L'anneau L'alliance et l'autorité. Le sceau du père, sa signature. Il est de nouveau héritier. Luc 15.22 · Genèse 41.42
3 Les sandales La liberté. L'esclave marche pieds nus. Le fils est chaussé. Luc 15.22 · Galates 4.7
4 Le veau gras La fête. Le seul don qui ne se porte pas : il se partage. La maison entière entre dans sa joie. Luc 15.23

L'ordre n'est pas décoratif. D'abord l'identité, ensuite l'alliance, ensuite la liberté, et seulement alors la fête. On ne célèbre pas un homme qu'on n'a pas d'abord restauré. C'est l'ordre du salut, et c'est aussi l'ordre de tes douze études : venir (1), l'alliance et la seigneurie (2), puis la marche (3-4), puis la table.

Et le veau gras conduit à la Cène. Ce n'est plus un animal : c'est l'Agneau (Jean 1.29 ; 1 Corinthiens 5.7-8). Le repas qui scelle la réconciliation (Exode 24.11) devient le pain et la coupe (Luc 22.20). Note pour l'animateur : ne développe pas la Cène ici. Nomme-la, et garde-la pour l'étude 2, où l'Agneau monte sur l'autel.

Les deux questions qui ferment l'étude

« Es-tu le fils aîné, sûr de sa justice, incapable de célébrer le retour de l'autre ? » « Ou le fils cadet, écrasé par son indignité, qui préfère la place du serviteur à celle du fils ? »

Ne réponds pas à leur place. Laisse la question dormir en eux une semaine.


Pratiquez. A : chacun écrit ce qu'il croyait devoir régler avant de revenir, et déchire le papier. B : aucune confession publique, jamais. Chacun écrit seul, sur un papier que personne ne lira, ce qui l'empêche de venir. Il le garde ou le brûle. Puis une phrase dite ensemble, sans que personne ait à nommer quoi que ce soit : « Je viens tel que je suis. »

Défi. Chaque matin : « Jésus, je viens tel que je suis, aujourd'hui encore. » B : surtout les jours de rechute.

L'outil de celui qui doute : les 7 étapes de l'assurance du salut

(de MacLafferty. À connaître par cœur. À utiliser en tête-à-tête, jamais en plénière.)

Le rythme est toujours le même : LISEZ un verset · DEMANDEZ une question. Tu ne prêches pas. Tu fais lire, et tu fais parler.

Le constat

Tu peux être sûr que… LISEZ DEMANDEZ
1 rien ne te séparera de l'amour de Dieu. Romains 5.8 ; Romains 8.38-39 « Comment sais-tu que Dieu t'aime ? Quelque chose peut-il t'en séparer ? »
2 pécheur, tu as besoin d'un Sauveur. Romains 3.23 ; Romains 6.23a « Quel problème avons-nous tous ? Qu'est-ce que le péché produit ? »

Le don

Tu peux être sûr que… LISEZ DEMANDEZ
3 le salut est le don gratuit de Dieu, pour toi. Romains 6.23b ; Éphésiens 2.8-9 « Quel cadeau gratuit Dieu t'offre-t-il ? »
4 Jésus est ton Sauveur dès que tu crois en lui. Jean 3.16 « Comment ce don devient-il le tien ? »

L'assurance

Tu peux être sûr que… LISEZ DEMANDEZ
5 Jésus veut habiter ton cœur par la foi. Apocalypse 3.20 « Quelle est ta réponse à sa demande ? »
6 Jésus nettoie ton cœur quand tu confesses. 1 Jean 1.9 « Que fait Jésus pour toi quand tu confesses ? »
7 Jésus te donne la vie éternelle, et tu peux le SAVOIR. 1 Jean 5.13 « Que dit ce verset que tu peux savoir avec certitude ? »

Deux respirations à glisser dans le parcours (elles ne sont pas décoratives : elles nomment ce que l'homme reçoit)

La paix, après « le don » : Jean 14.27. La joie, au milieu de « l'assurance » : 1 Pierre 1.8-9. Et pour finir : Apocalypse 7.9, une foule que nul ne peut compter. Dieu a prévu que tu en sois.

CORRECTION À FAIRE SUR TON MARQUE-PAGE. Sur le tirage actuel, les intitulés sont décalés d'un cran par rapport aux versets : l'étape 1 annonce « rien ne vous séparera de l'amour de Dieu » mais donne Romains 3.23 et 6.23a, qui parlent du péché. Le tableau ci-dessus est recalé. Et 1 Jean 1.9 y sert deux fois (étapes 5 et 6) : garde-le pour la confession (6), et donne Apocalypse 3.20 à l'étape 5. Corrige le fichier avant de le réimprimer.

Et quand quelqu'un dit « je ne peux pas dire si je suis sauvé » :

Ne le rassure pas tout de suite. Pose-lui la question : « Qu'est-ce qui t'empêche de croire que 1 Jean 5.13 te parle à toi ? » Puis reprends les 7 étapes avec lui, seul à seul.

Ellen White · la phrase qui ferme l'étude 1

À lire à voix haute, à la fin, sans rien ajouter.

« Jésus aime à nous voir venir à lui tels que nous sommes : pécheurs, impuissants, dépendants de lui. » — Vers Jésus, chapitre 4, « La repentance » (Steps to Christ, p. 31)

TEXTE FRANÇAIS OFFICIEL, vérifié. C'est celui-ci qu'on lit, et aucun autre.

RIGUEUR · L'anglais dit : « He loves to have us come to Him just as we are, sinful, helpless, dependent. » La pagination anglaise (p. 31) n'est pas la pagination française : ne cite jamais une page française que tu n'as pas ouverte. Cite le chapitre, il ne bouge pas.

Elle ne dit pas « viens quand tu iras mieux ». Elle dit : il aime nous voir venir tels que nous sommes.

AVERTISSEMENT · avant d'imprimer ou de citer

Ces deux phrases sont vérifiées en anglais, et le guide d'étude officiel du White Estate confirme que la page 31 traite exactement cette question : « Why should we not wait to make ourselves better before coming to Christ ? » Mais la pagination française n'est pas la pagination anglaise, et la traduction officielle n'est pas la mienne. Ouvre ton logiciel EGW en français, relève la formulation et la page exactes de Vers Jésus, et remplace ce bloc. Une citation d'Ellen White approximative, dans un document adventiste, se retourne contre celui qui la cite.


Garde-fous (B)

Ne promets jamais la délivrance immédiate. « Viens à Jésus et ton addiction disparaîtra » est un mensonge qui tue : au premier retour en arrière, la personne conclut que Dieu l'a rejetée, et elle ne revient plus. Dis la vérité : il te reçoit aujourd'hui, entier, et il marche avec toi. La libération existe, mais c'est souvent un chemin, pas un instant. N'oppose pas la foi et l'aide. Une addiction demande souvent, en plus de la prière, un accompagnement réel, parfois médical. Oriente, ne t'improvise pas. Ne bascule pas dans le laxisme. Reçu tel que tu es, tu ne resteras pas tel que tu es. Les deux moitiés, jamais une seule.

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2Jésus S.M.S. : Sauveur, Maître, Seigneur, et l'Agneau sur l'autelLire

Chaque jour… Je Lui rends le volant, y compris mon attitude et mes appareils.

S · Sauveur : il me sauve. Je reçois. M · Maître : il m'enseigne. J'apprends de lui, je l'imite. S · Seigneur : il commande. Il a le volant. Le verset qui tient les trois : Jean 13.13-14.

Montrez de l'intérêt. En binôme : « Comment Dieu t'a-t-il aidé à venir tel que tu es ? »

Connectez (avant les chaises) · la dette qu'un autre paie. Fais écrire à chacun, sur un papier, un montant : ce qu'il devrait, s'il fallait payer. Ramasse les papiers sans les lire, mets-les dans une enveloppe, et brûle-la ou déchire-la devant eux. Une seule phrase : « Quelqu'un a payé. Ce n'est pas vous. » (Colossiens 2.14 : il a effacé l'acte qui nous condamnait, il l'a cloué à la croix.)

Connectez. Trois chaises en file : le passager, l'élève, le conducteur. A : « Sur laquelle es-tu assis dans ta vraie vie ? » B : « Es-tu seulement déjà monté dans la voiture ? » On ne demande pas le volant à qui n'est pas entré. Le S de Sauveur suffit pour aujourd'hui.

L'AGNEAU SUR L'AUTEL · le S de Sauveur

C'est ici, et nulle part ailleurs, qu'on dit ce qu'il a fait.

Reprends l'image du parcours, et va jusqu'au bout. Sur le mont Carmel, Élie relève l'autel, douze pierres, ton étude 1 : venir. Mais un autel relevé et vide ne sert à rien. Élie y pose une offrande, et le feu de Dieu tombe (1 Rois 18.30-38).

Le feu ne tombe pas sur des pierres nues. Il tombe sur un autel où une offrande est posée.

RIGUEUR · Ne dis jamais « le feu ne tombe pas sur les pierres ». 1 Rois 18.38 dit le contraire : « le feu du SEIGNEUR tomba, et il dévora l'holocauste, le bois, les pierres et la terre, et il absorba l'eau qui était dans le fossé. » Les pierres ont été dévorées avec l'offrande. Ce qui est vrai, et vérifiable : le feu ne tombe pas sur des pierres nues. Sans offrande, il n'y a rien.

Ton autel a des pierres. Voici l'Agneau. Jean 1.29 · « Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. »

Et c'est le veau gras de l'étude 1 qui devient l'Agneau. Le père tue ce qu'il a de meilleur pour célébrer celui qui aurait dû être exclu. Dieu fait de même, et le meilleur qu'il avait, c'était son Fils.

Découvrez (le S), quatre stations, dans cet ordre.

La question Les textes
1 De quoi faut-il être sauvé ? Le diagnostic avant le remède. Romains 3.23 · Romains 6.23a · Ésaïe 59.2
2 Qu'a-t-il fait, exactement ? Il a pris la place. Ésaïe 53.4-6 · 2 Corinthiens 5.21 · 1 Pierre 2.24
3 Comment le sait-on ? Il est ressuscité, et il y a des témoins. 1 Corinthiens 15.3-4 · 1 Corinthiens 15.17
4 Quand l'a-t-il fait ? Avant que je change quoi que ce soit. Romains 5.8 · Éphésiens 2.8-9

La ligne à ne pas franchir. Sur Ésaïe 53, lis, et tais-toi. Ne commente pas verset par verset. Demande une seule chose : « De qui parle ce texte, et qui porte quoi ? » Écrit sept siècles avant, il décrit un homme qui porte nos maladies et nos fautes. Laisse-les le voir eux-mêmes. Ce que tu leur expliques s'oublie. Ce qu'ils trouvent reste.

Pratiquez (le S). Chacun écrit une seule phrase, à la première personne : « Il est mort pour ______ », et il remplit le blanc avec quelque chose de vrai chez lui. Personne ne lit à voix haute. B : personne n'est obligé d'écrire.

Et voilà pourquoi le S vient en premier. Un homme ne cède pas le volant à quelqu'un qui ne l'a pas d'abord sauvé. La seigneurie sans la croix produit un esclave. La croix sans la seigneurie produit un consommateur. Les trois lettres, dans cet ordre, ou aucune.


Découvrez. A, Jésus est-il pour moi Sauveur seulement, ou aussi Maître et Seigneur ? Une équipe par lettre. Sauveur : Matthieu 1.21 · Jean 4.42 · Actes 4.12. Maître : Matthieu 11.29 · Jean 13.13-14 · Matthieu 23.8-10. Seigneur : Philippiens 2.5-11 · Luc 6.46 · Matthieu 28.18 · Matthieu 26.39. Puis : Ézéchiel 36.26-27 · Colossiens 1.27-28. B, Faut-il croire d'abord, ou peut-on apprendre en cherchant ? - Jean 1.46 : « viens et vois ». On ne lui demande pas d'être convaincu, on lui demande de venir voir. - Jean 7.17 : l'obéissance ouvre la connaissance ; elle ne la suit pas toujours. - Marc 9.24 : le doute peut prier.

Pratiquez. A : nommer une zone non cédée et la remettre. B : nommer, s'il le veut, une seule chose qu'il accepterait d'apprendre de lui cette semaine. Pas de reddition totale exigée d'un homme qui découvre.

Défi. Chaque matin, s'envoyer un SMS : « Sauveur. Maître. Seigneur. » A : puis « tout ce que je suis est à toi, aujourd'hui ». B : puis « Jésus, si tu es réel, montre-le-moi aujourd'hui ». C'est une prière honnête, et Dieu y répond.

Ellen White · Abel, le premier homme qui a compris l'Agneau

À lire après Ésaïe 53, et à ne pas commenter.

« Abel grasped the great principles of redemption. He saw himself a sinner, and he saw sin and its penalty, death, standing between his soul and communion with God. He brought the slain victim, the sacrificed life, thus acknowledging the claims of the law that had been transgressed. Through the shed blood he looked to the future sacrifice, Christ dying on the cross of Calvary; and trusting in the atonement that was there to be made, he had the witness that he was righteous, and his offering accepted. » , Patriarchs and Prophets, p. 72

ORIGINAL ANGLAIS VÉRIFIÉ · Patriarchs and Prophets, p. 72.3, chapitre « Cain and Abel Tested ». « Abel grasped the great principles of redemption. He saw himself a sinner, and he saw sin and its penalty, death, standing between his soul and communion with God… Through the shed blood he looked to the future sacrifice, Christ dying on the cross of Calvary; and trusting in the atonement that was there to be made, he had the witness that he was righteous, and his offering accepted. » Le français ci-dessus en est une traduction fidèle. La formulation officielle française est dans « Patriarches et Prophètes », chapitre « Caïn et Abel ».

Traduction de travail :

« Abel saisit les grands principes de la rédemption. Il se vit pécheur, et il vit le péché et sa peine, la mort, dressés entre son âme et la communion avec Dieu. Il apporta la victime immolée, la vie sacrifiée, reconnaissant ainsi les exigences de la loi transgressée. Par le sang versé, il regardait vers le sacrifice à venir, le Christ mourant sur la croix du Calvaire ; et, se confiant dans l'expiation qui devait y être faite, il eut le témoignage qu'il était juste, et que son offrande était agréée. »

Ce que ça change pour ton étude 2 : Abel ne fait pas un rite. Il regarde à travers le sang, et il voit la croix. Le premier homme qui a compris l'Agneau est mort avant Abraham.


Garde-fou (B)

N'exige jamais la seigneurie comme ticket d'entrée. Un homme qui n'a pas rencontré le Sauveur ne peut pas céder le volant. Tu le ferais mentir, ou fuir.

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3Découvrir Jésus dans sa ParoleLire

Chaque jour… J'ouvre la Parole pour rencontrer une personne, pas pour valider une idée.

Connectez. A : (sa recherche du trésor) cachez un objet de valeur, cherchez trois minutes, puis faites goûter une cuillère de miel (Psaume 119.103). B : posez côte à côte un mode d'emploi et une lettre manuscrite de quelqu'un qui aime. « Lequel des deux lis-tu deux fois ? » Puis : « La Bible n'est pas le premier. »

Découvrez. A, Que vais-je chercher dans ce texte : une information, ou un visage ? Jean 5.39 · Psaume 119.103 · Matthieu 7.24 · Jean 14.23 · 1 Corinthiens 2.12-14 · Jean 16.13. B, À quoi ressemble cet homme ? Aucune doctrine. On lit une seule scène, à voix haute, et on demande : « Qu'est-ce que tu vois de lui ? Qu'est-ce qui te surprend ? » Scènes : Marc 1.40-45 · Luc 7.36-50 · Jean 4.1-26 · Jean 8.1-11. Textes : Jean 20.31 · Luc 24.32 · Jean 1.46.

Pratiquez. A : une chose vue de Jésus, une chose à appliquer aujourd'hui. B : une seule chose qui l'a surpris. Rien d'autre. On ne corrige pas sa lecture.

Défi. A : chercher chaque jour une image nouvelle de Jésus et vivre l'application reçue. B : lire un chapitre de l'Évangile de Jean par jour.

Garde-fou (B)

Ne lui donne pas la Bible entière. Donne-lui un Évangile. Celui qui commence par le Lévitique n'y revient jamais. Et s'il bute sur la NBS, lis-lui le passage en Parole de Vie.

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4Découvrir Jésus dans la prièreLire

Chaque jour… Je ne parle pas seulement à Dieu, je m'arrête devant Lui.

Connectez. Deux volontaires : l'un parle une minute sans s'arrêter, l'autre ne peut pas répondre. On inverse. « Lequel était une conversation ? » B, ajoutez : « Pour appeler ton père, as-tu besoin d'écrire un discours ? »

Découvrez. A, Quelle est la différence entre demander, remercier et louer ? (sa question) Psaume 5.4 · Psaume 100.4 · Jérémie 29.13 · Ésaïe 6.5 · 1 Jean 1.9. B, Dieu écoute-t-il la prière d'un homme qui n'est pas en règle ? - Luc 18.9-14 : le collecteur d'impôts n'ose pas lever les yeux et prie sept mots. C'est lui qui rentre chez lui justifié, pas le religieux. - Marc 9.24 : le doute peut prier. - Psaume 51 : David prie pendant sa faute, pas après l'avoir réparée.

LE CELLIER · où le Père t'attend (Matthieu 6.6)

Avant le modèle, Jésus dit un lieu. Et le lieu est un scandale.

Matthieu 6.6 · « Toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte et prie ton Père qui est là dans le secret. »

Le mot grec n'est pas « chambre ». C'est ταμεῖον, tameion : la réserve. Le cellier. La pièce du fond, sans fenêtre, qu'on ferme à clé, où l'on garde les provisions et le peu qu'on possède.

La preuve est dans le même mot grec, employé ailleurs par Luc : Luc 12.24, les corbeaux « n'ont ni cellier ni grenier ». C'est le même terme, tameion. Ce n'est donc pas une chambre à coucher. C'est le garde-manger. (Et Luc 12.3 : « ce que vous avez dit dans le cellier sera proclamé sur les toits. ») (Et Luc 12.3 : « ce que vous avez dit dans le cellier sera proclamé sur les toits. » C'est le lieu où l'on dit ce qu'on ne dit nulle part ailleurs.)

Ce que ça change, et c'est tout le sens de l'étude 1 :

Ce n'est pas la pièce où tu es beau. C'est celle où tu es nu. Pas de fenêtre, pas de public, pas de posture. La pièce où tu te caches quand tu ne veux plus être vu. Et c'est exactement là que le Père t'attend. « Ton Père qui est là dans le secret. » Il y est déjà. Avant que tu entres.

LA CHAÎNE QUI TIENT TOUT · c'est toujours Lui qui bouge en premier

Fais-la découvrir, verset après verset. Ne la résume pas : fais-la lire, dans cet ordre.

Le texte Qui bouge le premier
1 Genèse 3.9 · « Où es-tu ? » La première question de la Bible est Dieu qui cherche un homme caché. Adam se cache dans sa nudité ; Dieu vient l'y chercher.
2 Matthieu 6.6 · le cellier Il t'attend dans la pièce où tu te caches. Il n'attend pas que tu sortes.
3 Luc 15.20 · le père court Il court avant le premier mot. (Étude 1.)
4 Jean 6.44 · « nul ne peut venir à moi si le Père ne l'attire » Même ton désir de venir ne vient pas de toi.
5 Apocalypse 3.20 · « je me tiens à la porte et je frappe » C'est Lui qui frappe. La poignée est de ton côté, mais la main qui frappe est la sienne.

La phrase à faire dire, à voix haute, par chacun :

« Ce n'est pas moi qui suis allé à Dieu. C'est Dieu qui est venu me trouver là où je me cachais. »

DEUX PRÉCISIONS DE RIGUEUR, ET TU DOIS LES CONNAÎTRE

1. Le sens premier de Matthieu 6.6 est le SECRET, pas la vulnérabilité. Jésus l'oppose aux hypocrites qui prient « pour être vus » (v. 5). La vulnérabilité est une conséquence, pas la définition. Dis donc : « la pièce où personne ne te voit », et laisse-les en tirer eux-mêmes que c'est aussi la pièce où l'on n'a plus de masque. Ce qu'ils trouvent seuls tient. Ce que tu leur imposes tombe.

2. Apocalypse 3.20 n'est pas adressé à un incroyant. Il est adressé à une ÉGLISE, Laodicée, qui se croit riche et « n'a besoin de rien » (v. 17). Le Christ est dehors, devant la porte de son propre peuple. Ne t'en prive pas : c'est encore plus fort pour toi. L'usage évangélisateur (Jésus frappe au cœur du pécheur) est une application légitime, et tu peux la garder. Mais l'adresse première, c'est la porte A : le croyant devenu froid, celui qui a tout et ne sent rien. Le jour où tu diras ça à un ancien tiède, regarde son visage.

LE NOTRE PÈRE · le seul modèle que Jésus ait donné

Ne commence pas par une théorie de la prière. Commence par ce que les disciples ont demandé.

Luc 11.1 · « Seigneur, enseigne-nous à prier. » Ils ne lui demandent pas d'expliquer la prière. Ils lui demandent de la leur apprendre. Et il ne fait pas un cours : il donne une phrase.

Fais-le lire, une fois, à voix haute. Puis pose une seule question :

« Comptez : combien de demandes concernent Dieu, et combien nous concernent ? Et lesquelles viennent en premier ? »

Matthieu 6.9-13 (Luc 11.2-4 en donne une forme plus courte)

Ce que Jésus met Ce que ça t'apprend
« NOTRE Père » À qui l'on parle. Et « notre », pas « mon ». Le destinataire, c'est le Père. Et on ne prie jamais tout seul, même seul dans sa chambre.
« que ton nom… ton règne… ta volonté » Trois demandes pour LUI, avant la première pour toi. L'ordre est l'enseignement. Une prière qui commence par « donne-moi » a déjà changé de Dieu.
« notre pain de ce jour » Le nécessaire. Aujourd'hui. Pas la sécurité pour dix ans. Le pain d'aujourd'hui, demandé aujourd'hui.
« remets-nous nos dettes, comme nous aussi… » La seule demande que Jésus reprend et commente juste après (Matthieu 6.14-15). C'est ton étude 7. Il n'y a pas de pardon reçu qui ne circule pas.
« ne nous laisse pas entrer dans l'épreuve, délivre-nous du Mauvais » Le combat, nommé. Pour la variante B, c'est LA phrase. Celui qui lutte contre une addiction découvre que Jésus lui-même lui met cette prière dans la bouche.

DEUX AVERTISSEMENTS, ET ILS SONT DANS LE TEXTE

1. Jésus donne ce modèle JUSTE APRÈS avoir interdit le rabâchage. Matthieu 6.7 : « ne rabâchez pas comme les païens, qui s'imaginent être exaucés à force de paroles. » Puis il donne le Notre Père. L'ironie est cruelle : la seule prière qu'il ait enseignée pour nous éviter la récitation est devenue, dans les églises, la récitation par excellence. Donc : ne le fais pas réciter. Fais-le disséquer, puis fais-le prier avec ses propres mots, dans cet ordre-là. C'est un squelette, pas une formule.

2. Ne t'appuie pas sur la doxologie finale (« car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire »). Elle est absente des plus anciens manuscrits ; la NBS la donne en note, pas dans le texte. Elle est belle, elle est ancienne, mais ne bâtis jamais un enseignement dessus : le premier qui ouvrira sa NBS ne la trouvera pas, et il se demandera ce que tu lui caches d'autre.

Et voici le pont vers l'étude 5, et c'est Luc qui le construit, pas moi. Chez Luc, le Notre Père est immédiatement suivi de l'ami importun (Luc 11.5-8), puis de « demandez et l'on vous donnera » (11.9-10), et tout cela débouche sur une seule chose :

Luc 11.13 · « Combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit saint à ceux qui le lui demandent. » Chez Luc, apprendre à prier conduit à demander l'Esprit. C'est exactement l'ordre de tes études 4 et 5. Dis-le-leur : ce n'est pas nous qui l'avons inventé.

LES TROIS, DANS UNE SEULE PRIÈRE

C'est ici qu'on enseigne la Trinité. Pas comme une doctrine. Comme une expérience.

Ne dis jamais le mot « Trinité » en premier. Fais-la découvrir. Écris au tableau Éphésiens 2.18, et demande : « Combien de personnes travaillent dans ce seul verset ? » Laisse-les compter.

Éphésiens 2.18 · « Par lui, nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un seul Esprit. » Trois. Dans une seule phrase. Sur un seul geste : prier.

La forme de toute prière chrétienne :

AU Père · c'est à lui qu'on s'adresse. C'est le premier mot du Notre Père. Matthieu 6.9 · Jean 16.23. PAR le Fils · c'est lui qui ouvre la porte, et il n'y en a pas d'autre. Jean 14.6 · 1 Timothée 2.5 · Hébreux 4.14-16. DANS l'Esprit · c'est lui qui prie en toi quand tu n'as plus les mots. Romains 8.15-16 · Romains 8.26-27 · Jude 20.

Alors dis-le, une seule fois, et simplement :

« Quand tu pries, les trois travaillent. Le Père écoute, le Fils t'ouvre, l'Esprit te porte. Un seul Dieu, et tu viens d'en faire l'expérience. »

Les textes où les trois sont nommés ensemble (à donner, pas à démontrer) : Matthieu 28.19 (le baptême) · 2 Corinthiens 13.13 (la bénédiction) · Matthieu 3.16-17 (le baptême de Jésus : le Fils dans l'eau, l'Esprit qui descend, le Père qui parle).

GARDE-FOU · Ne fabrique pas trois dieux, et n'en fabrique pas un seul déguisé

L'erreur A : la hiérarchie. À force de dire « on prie le Père, par le Fils, dans l'Esprit », on finit par entendre : le Père est le vrai Dieu, le Fils est le laissez-passer, l'Esprit est l'assistant. C'est faux. Corrige immédiatement : Deutéronome 6.4 (« le SEIGNEUR est UN ») et Jean 10.30. Ils ne se partagent pas le travail comme trois employés. Ils sont un.

L'erreur B : interdire de prier Jésus. Certains vont te dire qu'on ne prie que le Père. C'est démenti par le texte : Étienne prie Jésus en mourant (Actes 7.59), et le dernier mot de la Bible est une prière adressée à Jésus (Apocalypse 22.20). Donc : le modèle habituel est au Père, par le Fils, dans l'Esprit. Mais on peut parler à Jésus, et il n'y a rien à en dire. Ne fais pas d'une habitude une loi.

L'erreur C : la démonstration. N'ouvre pas un débat trinitaire. La Trinité ne se prouve pas au tableau, elle se rencontre à genoux. Si un homme conteste, note sa question, dis « je ne sais pas tout, je cherche, je te réponds », et reviens à la prière.

AVERTISSEMENT PASTORAL · Tu vas rencontrer l'objection

Il existe des courants adventistes dissidents qui rejettent la Trinité, et ils sont actifs, y compris en ligne. Un jour, quelqu'un t'apportera leurs arguments, souvent en s'appuyant sur les pionniers du XIXᵉ siècle. Ne débats pas. Ne les méprise pas non plus. La position de l'Église adventiste est claire : la Trinité est sa croyance fondamentale n° 2. Dis-le calmement, une fois, et reviens à l'expérience : « Ce soir, tu vas prier. Regarde qui te porte. On en reparlera après. » Ce qui convainc un homme sur ce point, ce n'est jamais un argument. C'est une prière exaucée.

Pratiquez (la prière trinitaire). Chacun prie une phrase, à voix basse, avec les trois : « Père… au nom de Jésus… Esprit, aide-moi à… » B : personne n'est obligé. Il peut écouter les autres prier. Écouter est une participation complète.


Pratiquez. A : prier dans l'ordre du Psaume 100.4. B : prier sept mots, les siens, à voix basse ou en silence. Personne n'est obligé de prier à voix haute.

Défi. A : cinq minutes par jour sans rien demander. B : une phrase honnête par jour, même « je ne sais pas si tu existes, mais je te parle ».

Garde-fou (B)

Ne corrige jamais une prière maladroite, et ne force personne à prier à voix haute. Une prière moquée, même gentiment, est une prière tuée.

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5-8L'ALLIANCE ET LA MAISONOn est scellé, et on répare ce qui est chez soi.4 études

5Le baptême du Saint-Esprit : il est mon C.I.E.Lire

Cette étude a deux moitiés, et elles ne sont pas interchangeables. Première moitié : on apprend qui il est. Sans cela, on demande un pouvoir, pas une personne. Seconde moitié : on le demande. Sans cela, on aura enseigné une doctrine de plus, et rien ne sera arrivé. Ne fais jamais l'une sans l'autre. Une étude sur l'Esprit sans demande produit un homme informé et sec. Une demande sans enseignement produit un homme qui attend une émotion.

Chaque jour… Je demande un nouveau baptême du Saint-Esprit. Jésus lui-même le recevait chaque jour.

Connectez. (Ses illustrations, gardées telles quelles.) Versez de l'eau sur un gros caillou : elle ruisselle. Sur une éponge : elle boit. Puis remplissez une tasse jusqu'à ce qu'elle déborde dans la bassine.

Connectez (variante) · Quatre figures du paraclet

Demande, avant toute lecture : « À quoi ressemble quelqu'un qui se tient à côté de vous quand tout le monde s'éloigne ? » Laisse-les répondre. Puis donne les quatre :

La figure Ce qu'il fait Ce que ça dit de l'Esprit
Le compagnon du blessé On l'assignait au soldat tombé, pour le maintenir en vie. Il ne te relève pas d'en haut. Il se couche à côté de toi.
Le chef qui harangue Il rend le courage à des hommes qui n'en ont plus. Il ne t'enseigne pas seulement. Il te remet debout.
L'avocat de la défense « L'ami de l'inculpé », loyal quand les autres condamnent. Quand ta conscience t'accuse, il est du côté de la barre où tu es assis.
Celui qui exhorte et instruit Il apprend aux gens à faire le bien. Il ne se contente pas de te consoler. Il te forme.

AVERTISSEMENT À L'ANIMATEUR · Ne bluffe pas sur ces quatre figures

Deux sont documentées, deux sont des images. Dis-le, ou tais-toi.

L'avocat est le sens attesté. Le lexique de référence du grec ancien (Liddell-Scott-Jones) donne paraklêtos : « celui qu'on appelle à son aide, devant un tribunal », assistant légal, avocat. Attesté chez Démosthène, IVᵉ siècle av. J.-C. Celui-là, tu peux l'affirmer. Le sens large, « celui qu'on appelle pour aider », est également solide.

Le soldat blessé et le chef qui harangue ne sont pas dans les lexiques. Ils circulent dans la prédication. Ils sont justes sur le fond, mais ce ne sont pas des emplois documentés du mot. Présente-les comme des images, jamais comme de l'histoire.

Et « exhorter, instruire » vient du verbe, pas du nom. Parakaleô (le verbe) veut dire exhorter, encourager, consoler. Paraklêtos (le nom) est un adjectif verbal passif : « celui qui est appelé à côté ». Même famille, sens différent. **Dis « la famille du mot », pas « le mot veut dire ». **

Pourquoi cette rigueur ? Parce que ton profil « intellectuel sceptique » va vérifier. Et parce que ta propre règle est : ne bluffe jamais. Un animateur qui devance l'objection est cru. Un animateur qu'on prend en défaut perd aussi tout ce qu'il avait dit de vrai.


PREMIÈRE MOITIÉ · L'ENSEIGNEMENT : IL EST MON C.I.E.

Comme Jésus est mon S.M.S., l'Esprit est mon C.I.E. Ce n'est pas une force, ce n'est pas une ambiance, ce n'est pas une énergie. C'est quelqu'un, et il a trois offices.

Il est mon… Ce qu'il fait Les textes
C Consolateur Il vient à côté de moi et il reste. Il ne me laisse pas orphelin. Jean 14.16-18 · Jean 14.26 · 2 Corinthiens 1.3-4
I Intercesseur Quand je ne sais plus quoi dire à Dieu, c'est lui qui prie en moi. Romains 8.26-27
E Enseignant Il m'ouvre la Parole, il me conduit dans la vérité, il me convainc. Jean 14.26 · Jean 16.8 · Jean 16.13 · 1 Corinthiens 2.12-14

LE MOT QUI PORTE TOUT : « UN AUTRE »

Jean 14.16 · « Je prierai le Père, et il vous donnera un AUTRE défenseur. »

Le grec a deux mots pour « autre ». Heteros : un autre d'une autre espèce. Allos : un autre de la même espèce. Jean écrit allos. Un second, exactement du même genre que le premier.

Conséquence, et elle décide de toute l'étude :

Jésus est Sauveur, Maître, Seigneur (S.M.S., étude 2). L'Esprit vient « comme lui », de la même espèce. Donc il l'est aussi. Le C.I.E. n'est pas une liste de services rendus. C'est une seigneurie qui console, qui intercède, qui enseigne.

Il est Dieu, au même titre que le Père et le Fils. Mentir à l'Esprit, c'est mentir à Dieu (Actes 5.3-4). On baptise au nom des trois (Matthieu 28.19). On peut l'attrister (Éphésiens 4.30) : on n'attriste pas une énergie.

Et la garantie que rien ne dérivera, c'est lui qui la donne :

Jean 16.13-14 · « Il ne parlera pas de lui-même… il me glorifiera. »

Un esprit qu'on pourrait instrumentaliser parlerait de lui-même. Celui-là ne parle jamais de lui. Il enseigne ce que Jésus a enseigné (Jean 14.26), il ramène à Jésus, il refuse d'être la destination. C'est pourquoi on ne peut pas s'en servir : ce n'est pas lui qui est au bout du chemin.

La phrase à faire retenir, mot pour mot :

« Il est mon Consolateur, mon Intercesseur, mon Enseignant. Et je ne suis pas son maître : c'est lui qui me conduit. » (Romains 8.14 : « conduits », pas conducteurs.)

PARACLET · Ne discute jamais la traduction. Enseigne le mot.

Dans Jean, l'Esprit est appelé paraklêtos : Jean 14.16 · 14.26 · 15.26 · 16.7. Le mot est composé de pará, « aux côtés de », et de klêtos, « celui qui est appelé ». Littéralement : « celui qu'on appelle pour être à nos côtés. »

Les traducteurs ont tranché différemment, et c'est pour cela que la discussion est stérile :

Version Rend paraklêtos par
NBS, Colombe défenseur
TOB Paraclet (elle ne traduit pas : elle translittère)
BFC, Parole de Vie celui qui aide
Segond 1910 et suivantes consolateur

Ce que l'animateur dit, et il le dit AVANT qu'on le lui demande :

« Ta Bible dit peut-être "défenseur", la mienne dit "consolateur", une autre dit "celui qui aide". Aucune n'a tort. Le mot grec veut dire : celui qu'on appelle pour se tenir à côté de toi. Défendre, consoler, aider : c'est ce que fait quelqu'un qui est à côté. »

Voilà pourquoi le C.I.E. tient. Ce n'est pas trois fonctions choisies au hasard : ce sont trois façons d'être à côté. Il console à côté. Il intercède à côté. Il enseigne à côté. Et « Cie », en français, veut dire compagnie. Le mot grec et le mot français disent la même chose.

Les trois questions du C.I.E. (l'ordre compte : consolation, puis prière, puis vérité)

« Où as-tu besoin d'être consolé, et à qui l'as-tu dit ? » (C) « Qu'est-ce que tu n'arrives pas à demander à Dieu, faute de mots ? » (I), puis lis Romains 8.26 : il n'a pas besoin de tes mots. « Qu'est-ce que tu n'arrives pas à comprendre dans la Bible ? » (E), puis Jean 16.13 : ce n'est pas un problème d'intelligence, c'est une question qu'on lui pose.

Découvrez. A, Quelles sont les cinq étapes pour être baptisé quotidiennement du Saint-Esprit ? (sa question exacte) Jean 7.37-39 (venir avec soif) · Actes 2.38 (se repentir, être baptisé d'eau) · Actes 5.32 (obéir) · Luc 11.13 (demander). (Oui, MacLafferty met l'eau dans les cinq étapes, et notre parcours place l'eau après. Ne masque pas la tension : nomme-la. Voir la note sur Actes 2.38, à la fin de ce guide. L'ordre des Actes varie ; le nôtre est un choix pastoral.) Les deux résultats : Galates 5.22-23 (le fruit) · Actes 1.8 (la puissance du témoin). B, Si je ne peux pas me changer moi-même, qui le fera ? - Jérémie 13.23, revu depuis l'étude 1 : non, tu ne peux pas. - Ézéchiel 36.26-27 : le cœur nouveau, et l'Esprit mis en toi, qui te fait marcher. Ce n'est pas toi qui marches. - Luc 11.13 · Jean 7.37 : la seule condition est la soif.


SECONDE MOITIÉ · LA DEMANDE

Ce n'est plus une étude. C'est une prière. Change de voix, change de rythme, ferme le carnet.

Pratiquez. Chacun demande à voix haute, avec ses mots, le baptême du Saint-Esprit pour aujourd'hui. Trois appuis, et rien d'autre :

« Je viens avec soif. » (Jean 7.37) « Je te demande ton Esprit pour aujourd'hui. » (Luc 11.13) « Sois mon Consolateur, mon Intercesseur, mon Enseignant. »

Puis tais-toi. Laisse le silence. Ne commente pas ce qui vient de se passer. Ne demande à personne ce qu'il a ressenti.

Variante B : en silence, jamais à voix haute, jamais devant le groupe. Et il n'est pas obligé de prier ce jour-là. « Rien cette semaine » vaut aussi pour cela.

Défi. Le demander chaque matin. Le soir, noter un fruit et un témoignage du jour. Et une fois dans la semaine, se demander : lequel des trois, C, I ou E, a travaillé aujourd'hui ?

Garde-fou (B)

Ne promets aucune sensation. Pas de larmes obligatoires, pas de frissons. Celui qui ne ressent rien n'est pas privé de l'Esprit : il l'a reçu par la promesse, pas par l'émotion. Laisser croire le contraire fabrique des chrétiens qui se croient rejetés parce qu'ils n'ont rien senti.

Garde-fou (animateur)

Tu ne peux pas conduire cette séance si tu n'as pas demandé l'Esprit pour toi-même cette semaine. Ce n'est pas une règle de piété, c'est une règle de vérité : tu vas demander à un homme de prier une prière que tu n'as pas priée. Reviens-y seul d'abord.

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6Le baptême d'eau : l'alliance scelléeLire

Chaque jour… Je vis ce que mon baptême a signé : je suis mort, je suis relevé.

Connectez. Enterrez une graine dans un pot, devant tous. À côté, une plante déjà levée. « Il faut que l'une meure pour que l'autre existe. »

LES TROIS NOMS REVIENNENT · rappel de l'étude 4

Matthieu 28.19 est le seul endroit du Nouveau Testament où les trois noms sont joints dans une formule : « baptisez-les pour le nom du Père, du Fils et de l'Esprit saint. »

Fais le lien à voix haute, une phrase :

« À l'étude 4, tu as prié les trois. Aujourd'hui, tu vois que tu es baptisé dans les trois. Ce n'est pas une théorie : c'est ton nom qui entre dans le leur. »

Ne développe pas. Ne démontre rien. Nomme, et passe. (Et note : « pour LE nom », au singulier, pas « les noms ». Un seul nom, trois personnes. Ne fais pas un cours dessus : laisse le mot faire son travail.)

Découvrez. A, Qu'est-ce que mon baptême a engagé, et est-ce que je le vis ? Actes 2.38 · Matthieu 28.19 · Romains 6.3-4. B, Le baptême est-il une récompense pour une vie propre ? - Actes 8.36-38 : l'eunuque demande ce qui l'empêche d'être baptisé. Rien ne l'empêche. - Actes 16.30-33 : le geôlier est baptisé la nuit même. Il n'a pas eu six mois pour devenir présentable. - Romains 6.3-4 : ce n'est pas un diplôme. C'est un enterrement, suivi d'une résurrection. - Actes 2.38-41.

Pratiquez. A : « Le jour de mon baptême, j'ai promis… » B : rien n'est demandé. Chacun peut poser une question sur le baptême. On répond, on n'insiste pas.

Défi. A : chaque matin, « je suis mort avec Christ, je marche dans une vie nouvelle », et poser un acte qui le prouve. B : chercher lui-même les récits de baptême dans les Actes et noter ce qu'ils ont en commun.

Le but de cette étude : informer, et créer le désir

Cette étude ne demande rien. Elle donne l'information et elle ouvre l'appétit. Rien n'oblige un homme à attendre : dans les Actes, on est baptisé le jour même. Le geôlier à minuit, l'eunuque au bord de la route. Si quelqu'un est prêt à la semaine 5, il est prêt.

La règle de l'eunuque

Regarde Actes 8.36 de près : c'est l'eunuque qui pose la question. « Voici de l'eau ; qu'est-ce qui empêche que je sois baptisé ? » Philippe ne la lui a pas posée. Il a annoncé Jésus, l'homme a vu l'eau, et il a demandé.

« Qu'est-ce qui m'empêche ? » est une question magnifique quand un homme se la pose à lui-même. La même question, posée par l'animateur au participant, devant le groupe, cesse d'être une question : elle devient une sommation. Et l'homme qui dit oui sous ce regard ne dit pas oui à Jésus : il dit oui pour ne pas te décevoir.

Le jour où il pose la question lui-même, tu as gagné. Le jour où tu la poses à sa place, tu as commencé à le perdre.

Garde-fous (B)

Aucun appel public au baptême dans cette étude. Pas de main levée, pas de « qui veut se lever ». La pression de groupe produit des baptêmes qui ne tiennent pas et une honte durable chez ceux qui restent assis. La décision se prend avec le pasteur, en privé, sans hâte. Une personne en lutte avec une addiction n'est pas disqualifiée : le baptême demande la repentance et la remise à Christ, pas la perfection. Mais la décision doit être libre, informée, non précipitée. Sache ce qui empêche vraiment un homme, car ce n'est presque jamais l'information. Le coût (le jeune homme riche savait tout, Jésus l'aimait, et Jésus l'a laissé partir). La honte, qui n'est pas la culpabilité : la culpabilité dit « j'ai fait le mal » et mène à la repentance, la honte dit « je suis le mal » et mène à se cacher, comme Adam. La peur de ne pas tenir, chez celui qui connaît son propre dossier de rechutes. Et le temps de Dieu (Jean 6.44), qui ne t'appartient pas.

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7Aimer sa famille : la chirurgie du cœurLire

Chaque jour… Je demande à Dieu de m'opérer du cœur avant de vouloir changer les miens.

Connectez. Chacun déchire une feuille en deux, puis la recolle. Elle tient, mais la cicatrice se voit. « La réconciliation ne fait pas disparaître la trace. Elle rend la feuille utilisable. »

Découvrez. A, Qui dois-je aller trouver avant de prétendre prier pour eux ? Malachie 4.5-6 · Luc 1.17 · Éphésiens 4.29-32 · Matthieu 5.23-24 · Éphésiens 6.12 · Ézéchiel 36.26-27. B (deux cas. Sache lequel est devant toi.) - Celui qui a détruit les siens (alcool, absence, violence, mensonge). Sa question : comment faire face à ceux que j'ai blessés ? Luc 19.8 : Zachée restitue, concrètement, sans qu'on le lui demande. Luc 15.18-21 : le fils prépare un discours, le père l'interrompt. La réparation est réelle, mais elle n'achète pas le pardon : elle en découle. - Celui qui a été détruit par les siens. Sa question : dois-je pardonner à celui qui m'a brisé ? Éphésiens 4.32 · Romains 12.18, qui pose deux réserves exprès : « s'il est possible, autant que cela dépend de vous ».

Pratiquez. Chacun écrit un nom. Un seul. Et une phrase qu'il dira, ou qu'il choisit de ne pas dire encore.

Défi. A : aller trouver la personne, ne pas argumenter, demander pardon pour sa propre part. B : le même, sauf si un garde-fou ci-dessous s'applique.

Garde-fous (B), les plus importants de tout le parcours

Ne renvoie JAMAIS quelqu'un se réconcilier avec un agresseur. S'il y a eu violence, abus, emprise : la première étape n'est pas la réconciliation, c'est la protection. Un pasteur qui renvoie une femme battue « pardonner et rentrer » participe au mal. Pardonner peut se faire à distance, dans le cœur, sans revoir la personne, et sans qu'elle le sache. Ne confonds pas pardon et réconciliation. Le pardon dépend de moi. La réconciliation dépend de deux, et suppose que l'autre a changé. Une démarche de réparation ne doit pas devenir une manipulation. Un homme qui demande pardon pour obtenir le retour de sa femme ne demande pas pardon : il négocie. Fais la différence. Si un danger apparaît, tu sors du cadre de l'étude et tu orientes vers les personnes et services compétents. Ce n'est pas un échec spirituel, c'est de la responsabilité.

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8Aimer sa famille : l'autel du foyerLire

Chaque jour… Nous nous arrêtons ensemble devant Dieu, chez nous.

Connectez. Dressez une vraie table au milieu du groupe. Posez la Bible ouverte au centre, rien d'autre. Chacun vient s'asseoir.

LE SHEMA · pourquoi c'est ici que la Trinité se termine

Deutéronome 6.4-9 commence par « Écoute, Israël : le SEIGNEUR, notre Dieu, le SEIGNEUR est UN. » Et immédiatement après, au verset 7 : « tu les répéteras à tes fils. »

Regarde ce que le texte fait, et ne l'explique pas : il le fait. D'abord l'unité de Dieu. Ensuite la transmission à la maison. Ce n'est pas un hasard. Ce qui se transmet dans une maison, ce n'est pas une doctrine : c'est un Dieu qui est un.

La boucle des trois se referme ici :

Étude 4 · tu as prié les trois. · Étude 6 · tu as été baptisé dans les trois. · Étude 8 · tu les transmets chez toi. On ne discute pas la Trinité à table. On la vit à table.

La bénédiction du soir, à donner au foyer (2 Corinthiens 13.13, à dire mot pour mot, sans commentaire) :

« Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu et la communion de l'Esprit saint soient avec vous tous. » Les trois, dans une seule phrase, sur ceux que tu aimes. B : celui dont la maison est hostile la dit sur eux en silence, sans qu'ils le sachent.

Découvrez. A, Quand, où et comment la Parole doit-elle circuler dans ma maison ? Deutéronome 6.4-9 · Romains 13.8 · Jérémie 32.17. B, Et si personne chez moi ne veut en entendre parler ? - 1 Pierre 3.1-2 : gagnés sans parole, par la conduite. Surtout quand le discours a déjà été discrédité. - Marc 5.19 : « Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur. » Pas ce qu'il faut croire. Ce qu'il t'a fait. - 1 Corinthiens 7.12-16 : tu n'es pas un intrus chez toi.

Pratiquez. Chaque foyer fixe l'heure, le lieu et la durée de son culte. B : celui dont la maison est hostile fixe son propre autel, et le nom d'une personne qu'il invitera un jour.

Défi. Le tenir chaque jour. Court et réussi vaut mieux que long et subi.

Ellen White · Job, et le père sacrificateur de la maison

Les deux citations les plus importantes de tout ce guide pour l'étude 8.

« Job... a faithful priest of the household, he offered sacrifices for them individually. He knew the offensive character of sin, and the thought that his children might forget the divine claims led him to God as an intercessor in their behalf. » , Commentaires bibliques d'Ellen G. White, Job 1.5 (source première : The Review and Herald, 30 août 1881) Ce n'est PAS « Sons and Daughters of God ». L'attribution a été corrigée : c'est le commentaire biblique.

« The father is in one sense the priest of the household, laying upon the altar of God the morning and evening sacrifice. » « Morning and evening the father, as priest of the household, should confess to God the sins committed by himself and his children through the day. » , The Adventist Home

Traduction de travail (à vérifier dans « Le Foyer chrétien ») :

« Job… prêtre fidèle de sa maison, il offrait des sacrifices pour chacun d'eux, individuellement. Il connaissait le caractère offensant du péché, et la pensée que ses enfants pourraient oublier les exigences divines le conduisait à Dieu comme intercesseur en leur faveur. » « Le père est, dans un sens, le sacrificateur de la maison, déposant sur l'autel de Dieu les sacrifices du matin et du soir. »

Ce que ça règle, et c'est considérable. Ton animateur va rencontrer des hommes qui disent : « je ne suis pas pasteur, je ne sais pas conduire une prière. » Réponds-leur avec Job. Il n'était ni prêtre, ni lévite, ni israélite. Il était père. Et il priait pour une faute qu'il n'avait même pas vue.


Ellen White · l'autel du foyer

Trois phrases. La première est celle qui tranche.

« Family worship should not be governed by circumstances. You are not to pray occasionally, and when you have a large day's work, neglect it. In thus doing you lead your children to look upon prayer as of no special consequence. » , Manuscrit 12, 1898

Ce n'est pas l'humeur qui décide de l'autel. Ce n'est pas la fatigue. Ce n'est pas la charge du jour. Et la raison qu'elle donne n'est pas la discipline : c'est ce que les enfants en concluent.

« In the home it is possible to have a little church which will honor and glorify the Redeemer. » , Manuscrit 102, 1901

« Morning and evening the heavenly universe takes notice of every praying household. » , Manuscrit 19, 1900

Traduction de travail (à vérifier dans l'édition française) :

« Le culte de famille ne doit pas être gouverné par les circonstances. Tu ne dois pas prier de temps en temps et, les jours de grande fatigue, le négliger. En faisant ainsi, tu apprends à tes enfants que la prière n'a pas d'importance particulière. » « Dans la maison, il est possible d'avoir une petite église qui honore et glorifie le Rédempteur. » « Matin et soir, l'univers céleste remarque chaque foyer qui prie. »

AVERTISSEMENT · les trois sont vérifiées en anglais, sur le site du White Estate.

Les manuscrits n'ont pas de pagination française. Cite-les par leur référence, Manuscrit 12, 1898, et non par une page. Et vérifie la traduction française officielle si tu l'imprimes.


Garde-fou (B)

N'impose jamais un culte à un foyer qui n'en veut pas. Un homme qui a fait souffrir sa famille et qui rentre en imposant la prière du soir ne fait pas un réveil, il fait une prise de pouvoir. La crédibilité se reconstruit par la durée, pas par la Bible brandie.

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9-12AVEC LUI, PUIS ENVOYÉOn reste avec lui, et il nous envoie.4 études

9Faire des disciples : être avec JésusLire

Chaque jour… Avant de faire quoi que ce soit pour Lui, je reste avec Lui.

Connectez. Retirez une braise du tas, posez-la à côté. Regardez-la s'éteindre pendant que les autres rougeoient.

Découvrez. A, Pourquoi Jésus a-t-il appelé les douze ? Marc 3.13-14a donne deux raisons, dans un ordre. Luc 6.12-16 · Matthieu 4.18-20 · Ésaïe 50.4. B (c'est l'étude la plus accessible du parcours. Dis-le-lui.) - Marc 3.14 : il en établit douze pour qu'ils soient avec lui. Ils n'ont pas cru d'abord, puis suivi. Ils ont suivi, puis cru. - Jean 1.38-39 : « Venez et vous verrez. » Ils passèrent la journée avec lui. Voilà tout. - Tu n'as pas à croire avant d'être avec lui. Tu as à être avec lui, et la foi vient.

Pratiquez. Chacun fixe l'heure exacte de son rendez-vous quotidien avec Jésus, et la met dans son téléphone devant le groupe.

Défi. Tenir ce rendez-vous chaque matin. B : même sans savoir à qui l'on parle. Être là suffit.

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10Faire des disciples : être envoyé, multiplierLire

Chaque jour… Je forme quelqu'un qui, à son tour, en formera un autre.

Connectez. Une lampe allumée. Chacun allume la sienne à celle du voisin. Puis éteignez la première : les autres brûlent encore.

Découvrez. A, Jésus forme-t-il des disciples, ou des formateurs de disciples ? Marc 3.14b · Luc 9.1-2 · Matthieu 28.18-20 · 2 Timothée 2.2. B, Que faut-il savoir pour parler de lui ? - Jean 9.25 : « je ne sais qu'une chose, j'étais aveugle et maintenant je vois. » C'est toute la qualification. - Marc 5.19-20 : l'homme délivré est renvoyé chez lui le jour même. Pas prêcher. Raconter. - Jean 4.28-29 : la Samaritaine parle à sa ville avant d'avoir la moindre théologie.

Pratiquez. Chacun écrit un nom : celui qu'il va accompagner, et la première chose qu'il fera avec lui.

Défi. Le contacter cette semaine. Ne pas l'inviter à un programme : l'inviter à marcher.

Garde-fou (B)

Ne fais pas d'un homme fraîchement relevé un responsable. 1 Timothée 3.6. Il peut raconter. Il ne doit pas encore diriger. Confondre les deux, c'est le casser.

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11Vivre la mission : découvrir le donLire

Chaque jour… Je sers avec ce que Dieu m'a donné, pas avec ce que j'admire chez un autre.

Connectez : la boussole missionnaire, les 4 questions de Néhémie. (reprise de STEPS. Elle remplace la boîte à outils, et elle est meilleure.)

Découvrir son don ne commence pas par « qu'est-ce que je sais faire ». Ça commence par « qu'est-ce qui me brise le cœur ». Néhémie a pleuré avant de bâtir (Néhémie 1.4 ; 2.1-8).

Distribue une feuille. Écriture silencieuse, individuelle, dix minutes.

  1. Quelle brisure vois-tu autour de toi, qui te met en larmes comme Néhémie ?
  2. Quelles personnes aimerais-tu aider ?
  3. Quels dons as-tu qui pourraient y répondre ?
  4. Quel adulte de confiance peut t'accompagner ?

Puis, en groupe, on ne partage QUE la question 1. Les réponses 2 à 4 sont intimes. Ne pousse pas. Si personne ne veut parler, c'est bon : la question a été posée. Seul : écris les quatre. Garde la feuille. Relis-la dans six mois.

Découvrez. A, Qu'est-ce que Dieu savait de moi avant ma naissance, et pour quoi m'a-t-il fait ? Psaume 139.1-6,13-16 · Éphésiens 2.10 · 1 Corinthiens 12.4-11 · Romains 12.6 · Éphésiens 4.11-12 · 1 Pierre 4.9-11 · Exode 31.1-5 · Jacques 1.5-8. B, Et si ma vie est un désastre, qu'ai-je à apporter ? - 1 Timothée 1.15-16 : Paul se dit le premier des pécheurs, et dit que c'est pour cela qu'il a obtenu miséricorde, afin de servir d'exemple. Son pire passé est devenu son ministère. - 2 Corinthiens 1.3-4 : nous consolons de la consolation dont nous avons été consolés. Ce que tu as traversé devient ce dont un autre a besoin. - Ta blessure n'est pas un obstacle à ton service. C'est souvent son lieu.

Pratiquez. Chacun nomme un don qu'il croit avoir. Puis le groupe lui dit ce qu'il voit en lui. On écrit les deux, on compare.

Défi. Demander chaque jour la sagesse (Jacques 1.5), et poser un acte de service avec le don identifié.

Garde-fou (B)

Ne transforme pas une blessure fraîche en ministère. Celui qui vient de sortir doit d'abord tenir debout. Servir trop tôt à partir de sa blessure est le chemin le plus court vers la rechute. La cicatrice sert. La plaie ouverte, non.

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12Vivre la mission : entrer dans la moissonLire

Chaque jour… Je regarde le champ que Dieu m'a donné, et j'y entre.

Connectez. Une poignée de grains mûrs dans un bol, qu'on fait circuler. « Le champ n'attend pas d'être prêt. Il l'est. Il manque des bras. »

Découvrez. A, Que voit Jésus quand il regarde la foule, et que commande-t-il en premier ? Matthieu 9.35-38 · Matthieu 10.16 · Luc 6.12-16 · 1 Jean 2.6. B, Où est mon champ, à moi ? - Marc 5.19 : « Va dans ta maison, vers les tiens. » Ton champ, ce sont ceux qui t'ont connu avant. Les seuls qui peuvent mesurer la différence. - Matthieu 9.36 : il est saisi de compassion parce qu'ils sont fatigués et abattus. Tu sais ce que c'est. C'est pour cela qu'on t'envoie.

Pratiquez. Chacun désigne son champ et fixe la première visite.

Défi. Prier chaque jour le Maître de la moisson en nommant trois personnes. Faire la première visite avant la fin de la semaine.

Garde-fou (B)

Ne renvoie pas trop tôt quelqu'un dans le milieu de son addiction. Retourner « témoigner » au bar, dans l'ancien cercle, est un piège classique et une cause majeure de rechute. Le champ commence par la maison (Marc 5.19), pas par le lieu de la chute.

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La règle du retour

Dès que quelqu'un fatigue, doute, stagne, retombe ou se tait : tu le ramènes à l'Étude 1. Tout de suite. Quelle que soit la semaine.

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés. » Matthieu 11.28
Ce n'est pas la porte d'entrée. C'est la porte qu'on repasse autant de fois qu'il le faut.

Revenir n'est jamais une sanction. C'est le mouvement normal du disciple.

Ta séance

Coche à mesure. Tes coches restent sur cet appareil.

À dire à voix haute, à chaque séance :

« Si tu n'as rien à dire cette semaine, tu dis rien cette semaine. C'est une réponse complète. Personne ne te demandera pourquoi. »

À lire une fois Pourquoi ce parcours est fait ainsi Six minutes. Ensuite tu n'en auras plus besoin, et tu ne verras plus que la console.

Ce que tu vas faire

Tu vas t'asseoir en face de quelqu'un. Peut-être un croyant qui s'est éloigné sans bruit et qui n'ose plus le dire. Peut-être un homme qui n'a jamais ouvert une Bible. Peut-être une femme qui lutte contre quelque chose dont elle n'a parlé à personne, et qui vient quand même.

Tu n'as pas à le convaincre. Tu n'as pas à le corriger. Tu n'as pas à le presser. Tu as à le conduire à Jésus, et à rester avec lui pendant qu'il apprend à marcher. C'est tout, et c'est déjà beaucoup.

S'il ne fallait retenir qu'une chose : quand quelqu'un fatigue, on ne le pousse pas en avant. On le ramène à l'autel.

Toi d'abord

« Ce que tu n'as pas traversé, tu ne peux pas le faciliter. »

Si tu n'as pas demandé l'Esprit pour toi-même cette semaine, ne conduis pas l'étude sur l'Esprit. Reviens-y seul d'abord. Ce n'est pas une faute, c'est un ordre de marche.

Trois jours avant, pas la veille au soir. L'étude a le temps de travailler en toi. La veille, tu ne lis plus : tu pries.

Ton témoignage de deux à trois minutes, pour chaque séance. La question qui le fait naître : « Quand ai-je vraiment vécu cela, non pas en doctrine, mais concrètement ? » Il n'ajoute pas du contenu. Il l'ancre dans le réel.

L'Esprit n'est pas l'étape 5. Il est l'agent des douze.

Comme Jésus est le S.M.S. de l'Étude 2, l'Esprit est le C.I.E. de l'Étude 5. Ce n'est pas une force. C'est quelqu'un.

  • C · Consolateur, il vient à côté, et il reste. Jean 14.16-18 ; 14.26.
  • I · Intercesseur, quand l'homme n'a plus les mots, c'est lui qui prie en lui. Romains 8.26-27.
  • E · Enseignant, il convainc, il ouvre la Parole. Jean 16.8 ; 16.13 ; 1 Corinthiens 2.12-14.

Le mot qui porte tout : « un AUTRE ». Jean 14.16 : « un autre défenseur ». Le grec allos = « un autre de la même espèce ». Celui qui vient est du même genre que Jésus : Sauveur, Maître, Seigneur.

« Il est mon Consolateur, mon Intercesseur, mon Enseignant. Et je ne suis pas son maître : c'est lui qui me conduit. » Romains 8.14.

Les 10 réflexes

Le premier commande tous les autres.

    Le détecteur de dérive

    Une minute, après chaque rencontre. Pas pour te condamner : pour te reprendre avant que ça n'abîme quelqu'un.

    Si tu en as coché une, tu n'as rien cassé d'irréparable. Tu as juste besoin de revenir à l'Étude 1, toi aussi.

    Et quand c'est toi qui fatigues

    La règle du retour vaut pour toi

    Tu vas t'épuiser. Tu vas douter. Tu vas te demander si tout cela sert à quelque chose. Ce jour-là, tu ne cherches pas une meilleure méthode. Tu reviens à l'Étude 1.

    « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés. » Matthieu 11.28
    Il ne l'a pas dit qu'à ceux que tu accompagnes. Il te l'a dit à toi.

    Les documents du parcours

    Tout ce qu'il te faut, en PDF, prêt à imprimer.

    Les neuf documentsGuide, carnet, procédure du oui, voie parallèle, fiche d'entrée, apports de STEPS, les douze situations, le fondement, l'histoire de l'autelOuvrir
    Le reste du siteSTEPS, Vitamines spirituelles, les quatre rencontres, les fiches, les carnets du disciple, l'accueilOuvrir

    La Bible du parcours : la Nouvelle Bible Segond (NBS). Sur le verset qui doit frapper, relis-le en Parole de Vie.

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    Retourner à l'Autel · Guide de l'animateur · « Un seul autel. Beaucoup de chemins pour y revenir. »
    « Rien cette semaine » est une réponse complète.